Sports Québec
AccueilLiensContactez-nous
Image
À propos de SPORTSQUÉBEC
Organigramme
Conseil d'administration
Commissions
Membres
Publications et mémoires
Congrès
Formation des entraîneurs (P.N.C.E.)
Formation des officiels (FMOQ)
Gala SPORTSQUÉBEC
Jeux du Québec
Financement
Fédérations Sportives
Unités régionales de loisir et de sport
Sécurité et intégrité
Conseil de médecine du sport du Québec
Programmes de bourses
Image
Recherche
Image
Nouvelles du jour
 
Image

Clara Hughes de nouveau médaillée d'argent sur 5000 m

Clara Hughes a conclu sa saison de brillante façon, samedi, en mettant la main sur la médaille d’argent du 5000 m aux Championnats du monde par distance individuelle de patinage de vitesse longue piste disputés à Richmond, en Colombie-Britannique. Il s’agit de tout un retour pour Hughes qui a connu sa part d’ennuis en deuxième moitié de saison.

L’athlète de Glen Sutton a arrêté le chrono à 7 min 00,54 s, accusant un retard de 2,70 s sur la Tchèque Martina Sablikova, qui défend avec succès le titre mondial qu’elle avait décroché l’an dernier aux mondiaux de Nagano devant Hughes. Kristina Groves (7 min 02,91 s), d’Ottawa, a obtenu la médaille de bronze.

Après une année en dents de scie, Hughes a finalement pu patiner au meilleur de sa forme et de sa technique, ce qu’elle espérait depuis longtemps.

« C’était une très bonne course et tous les aspects techniques sur lesquels je travaillais depuis longtemps se sont finalement mis en place. Plus la course avançait, mieux je me sentais », a indiqué Hughes en entrevue à Sportcom. « En fait, pour une première fois cette saison, j’ai eu du plaisir à patiner. Ça me donne beaucoup de confiance pour l’an prochain. J’avais une dernière chance de tout mettre en œuvre et j’ai réussi, alors je suis très fière! »

La championne olympique en titre au 5000 m a toutefois dû puiser dans ses ressources pour y arriver.

« J’ai beaucoup appris en tant qu’être humain au cours des derniers mois et surtout dans les derniers jours. Je me sens privilégiée d’avoir eu cette chance de pouvoir faire les choses de la façon que je voulais », a précisé la patineuse, qui n’avait pas connu un tel état de grâce en compétition depuis sa victoire aux Jeux olympiques de Turin.

Au 3000 m disputé jeudi, Hughes avait été disqualifiée après avoir coupé la Polonaise Katarzyna Wojcicka à la sortie d’un virage.

Mission accomplie pour Muncef Ouardi

Dimanche, Muncef Ouardi et Vincent Labrie ont respectivement obtenu des 14e et 17e places à l’épreuve de 500 mètres. Ouardi, de Charlesbourg a enregistré un temps combiné de 71,260s à la suite de ses deux courses où il avait obtenu des 14e et 15e places. Pour sa part, Labrie (Saint-Romuald) a fini avec un temps de 71,590s, en ayant décroché des 19e et 16e places.

« Je suis très content de ce classement, car tout le monde est présent aux Championnats du monde. Je visais un top-16, alors c’est mission accomplie! J’ai bien réagi, surtout à la première course. Patiner devant une telle foule, je pense que ça m’a donné un avantage », a soutenu Ouardi, qui mettait ainsi un terme à une première saison complète au sein du circuit international.

Quant à Vincent Labrie, celui-ci n’était pas pleinement satisfait, mais il se dit très motivé en vue de l’entraînement estival.

« Depuis que je suis revenu à la suite de ma blessure survenue cet automne, je me cherchais un peu », a commenté celui qui s’est coupé à une cheville en novembre dernier, à la Coupe du monde de Heerenveen (Pays-Bas). « Je pensais faire un peu mieux ici, mais la bonne nouvelle, c’est qu’en ne patinant pas comme je le veux, je suis 17e au monde. Il s’agit maintenant de patiner de la bonne façon et les résultats vont suivre l’an prochain. »

De bonnes sensations pour François-Olivier Roberge

Au 1000 mètres masculin, François-Olivier Roberge a terminé 16e. « Je me suis senti bien, j’ai senti que la vitesse y était, a-t-il précisé. Mon entraîneur (Robert Tremblay) aussi est content de ma performance. C’est juste un peu décevant d’avoir terminé à deux dixièmes du top-10, qui était atteignable. Pour l’an prochain, je sais sur quoi travailler pour l’atteindre à chaque course. Les résultats à mes deux dernières compétitions ont été moyens, mais je sais que je suis bien meilleur techniquement. J’ai trouvé ce que je cherchais, il faut seulement que j’apporte des améliorations. »

Jasey-Jay Anderson l'emporte à sa 200e Coupe du monde

Jasey-Jay Anderson a remporté le slalom géant en parallèle de la Coupe du monde de La Molina, dimanche, en Espagne. Le surfeur de Mont-Tremblant a devancé deux Autrichiens, Benjamin Karl et Andreas Prommegger, qui ont respectivement gagné les médailles d’argent et de bronze. En finale, Anderson a eu raison de Karl par près d’une seconde dans la première des deux manches.

Selon Anderson, l’expérience y était pour beaucoup dans ces conditions printanières où le mercure est monté jusqu’à 20 degrés. « Dans les premières manches, la piste était comme du béton. Plus ça allait, plus elle ramollissait. Il fallait de l’expérience pour ne pas faire de grosses erreurs. En finale, face à Benjamin Karl qui me donne toujours du fil à retordre, il a pris une bonne avance, mais il a fait une grosse erreur. Je l’ai dépassé et j’ai simplement assuré pour compléter la descente », a expliqué l’athlète québécois à Sportcom.

Anderson n’était pas fâché d’avoir droit à la bourse de près de 10 000 $ qui accompagne cette victoire. « Disons que ça enlève de la pression. Ça va faire des fins de mois moins serrées cet été. Je pourrai amener mes deux petites filles à la plage et on va en profiter. Je suis vraiment content, c’est ma 23e victoire en 200 départs sur le circuit FIS et je viens de prouver que je suis encore capable de gagner », a-t-il lancé.

Du côté féminin, Caroline Calvé, éliminée en quart de finale, a récolté un 7e rang, un très bon résultat pour elle. Ariane Lavigne a, quant à elle, été disqualifiée.

Pour Caroline Calvé, c’est un résultat très satisfaisant. « La piste était tout un défi pour moi car c’est probablement la plus difficile de tout le circuit. Ma première descente s’est très bien passée et, pour moi, on dirait que ça donne toujours le ton au reste de ma compétition. »

Maltais et Boivin en bronze

Deux jours plus tôt au snowboardcross, Dominique Maltais (Petite-Rivière-Saint-François) et François Boivin (Jonquière) ont tous les deux obtenu des troisièmes places.

Après avoir accumulé les malchances au cours des dernières semaines, Maltais a pu mettre tous les éléments en place en finale pour grimper sur le podium, malgré un contact en fin d’épreuve avec l’Américaine Lindsey Jacobellis, l’éventuelle médaillée d’or. Sandra Frei, de la Suisse, a pris le deuxième rang.

À l’épreuve masculine, Boivin est monté sur son premier podium de la saison. L’Autrichien Markus Schairer a été le premier à rallier l’arrivée, suivi de l’Américain Nick Baumgartner.

« Enfin! » a lancé Maltais d’entrée de jeu en entrevue. « J’ai trouvé ça difficile cette année avec tout ce qui m’est arrivé. Je voyais que je roulais bien depuis les deux dernières courses et que je m’améliorais. Aujourd’hui (vendredi), je savais que je pouvais monter sur le podium. J’avais besoin d’obtenir un bon résultat. »

En terminant troisième, Maltais confirme qu’elle sera à Vancouver pour vivre sa deuxième expérience olympique. « Je ne voulais pas traîner ma qualification jusqu’en janvier prochain et régler ça cette année! » a-t-elle conclu.

« Cette année j’ai été quatrième et maintenant troisième, alors j’espère terminer deuxième ou troisième la semaine prochaine! » a soutenu Boivin. « C’est le fun, car je n’ai pas connu de super bons résultats cette saison, même si j’étais presque toujours dans le top-10 en qualifications. Ce n’était donc qu’une question de temps avant que je monte sur le podium. »

Autres résultats québécois

Demi-lune - Dominique Vallée, 11e
Snowboardcross - Simon Bonenfant 15e

Première médaille « individuelle » pour Alex Harvey

Le fondeur Alex Harvey a décroché sa toute première médaille à une épreuve individuelle de la Coupe du monde, samedi, quand il a terminé troisième du 50 kilomètres style classique à Trondheim, en Norvège. Rappelons qu’en janvier, à la Coupe du monde de Whistler, Harvey, âgé de seulement 20 ans, avait également mis la main sur une médaille de bronze au sprint par équipe en compagnie de son compatriote George Grey.

Malgré sa performance, le principal intéressé était très calme en entrevue. « Je me sentais super bien et mes skis étaient super bons aussi », a-t-il simplement souligné d’entrée de jeu. Le résidant de Saint-Ferréol-les-Neiges a conclu à 33,2 secondes du Finlandais Sami Jauhojaervi, qui l’a emporté en 2 h 02 min 39,0 s. L’Allemand Tobias Angerer s’est classé deuxième, 21,8 secondes derrière Jauhojaervi.

Après un départ conservateur, le skieur québécois a décidé de faire bouger les choses en prenant même la tête de l’épreuve vers le 21e kilomètre, une place qu’il a conservée pendant près de 10 kilomètres. « J’ai accéléré et, finalement, personne ne m’a suivi. En Coupe du monde, dans les courses de départ de masse, les gars skient tout le temps ensemble et s’observent, presque comme le vélo de route. Dans ma tête, ce n’est pas ça le ski de fond. C’est un sport où tu te bats contre toi-même et où il faut souffrir un peu », a-t-il affirmé pour expliquer son choix.

Après avoir fait exploser le peloton, Harvey a conservé son rythme avant de voir un petit groupe revenir sur lui. « Je ne me suis jamais mis dans le rouge. Je skiais à la limite de mes capacités pour ne pas produire trop d’acide lactique. J’en gardais tout le temps un peu en-dessous de la pédale. Je savais que quand les gars reviendraient sur moi, j’allais devoir réagir et c’est exactement ce qui est arrivé », a-t-il précisé.

À l’autre épreuve présentée à Trondheim, Harvey avait terminé 27e du sprint style classique, tandis que la Montréalaise Dasha Gaïazova a pris le 37e rang, ratant sa qualification de 1,49 seconde, alors que seules les 30 premières de la ronde préliminaire étaient retenues.

Quatre globes de cristal pour Viviane Forest

À sa première saison complète en Coupe du monde de ski para-alpin, Viviane Forest a connu une saison du tonnerre. La semaine dernière, l’athlète originaire de Brossard a mérité deux médailles d’or et quatre globes de cristal (descente, super géant, super combiné et celui du classement général) à sa collection dans le cadre des Finales de la Coupe du monde qui étaient présentées à Whistler (C.-B.).

À ce dernier arrêt de la saison Forest et sa guide britanno-colombienne Lindsay Debou ont remporté le slalom géant et la descente (catégorie déficience visuelle) À la compétition de slalom, Forest était en avance après la première manche, mais elle a enfourché une porte dans sa deuxième descente.

L’ex-championne de goalball, qui demeure désormais à Edmonton, ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. « Il faut toujours s’améliorer et chercher l’excellence. Les Jeux paralympiques s’en viennent rapidement et je ne me sens pas encore tout à fait prête. »

Connaître ce succès sur le futur site des Jeux paralympiques de 2010 est très encourageant selon elle. « La piste ici est très pentue et pour nous, c’est un avantage », a-t-elle indiqué.

Dès la saison prochaine, Forest skiera à nouveau avec son guide attitré, le Montréalais Arnaud Raschenbach.

« On a hâte de se retrouver. Mes courses se sont bien déroulées avec Lindsey, mais Arnaud et moi avons développé une belle amitié. »

Raschenbach avait dû passer son tour tout juste avant les mondiaux présentés il y a deux semaines. La raison était qu’il devait assister à la naissance de son enfant. Bébé se fait toutefois attendre, alors il doit quand même rester à la maison, au cas où le poupon déciderait enfin de sortir.

« Je pense qu’il trouve ça dur de rester à la maison et de rater les meilleures des courses » a conclu sa coéquipière en riant.

L’autre Québécoise en action, la Montréalaise Arly Fogarty, a obtenu son meilleur résultat en slalom géant (catégorie debout) en terminant sixième. Elle a également obtenu des neuvièmes places en Super-G et en descente, en plus de finir onzième au slalom.

Les patineurs canadiens terminent deuxièmes

Les patineurs de vitesse sur courte piste du Canada ont mis la main sur la médaille d’argent, dimanche, aux Championnats du monde par équipe présentés à Heerenveen, aux Pays-Bas. Charles et François Hamelin, Olivier Jean, Marc-André Monette et François-Louis Tremblay ont totalisé 34 points, seulement deux points de moins que les vainqueurs de la compétition, les Coréens. La troisième marche du podium est allée aux Américains (27 points)

L’équipe canadienne féminine a tout juste frôlé le podium avec une quatrième place.

La façon de compter les points aux Championnats du monde par équipe est différente que lors des coupes du monde habituelles. Les cinq athlètes du pays participent à quatre courses dans les épreuves de 500 et 1000 m, à raison d’un participant par pays pour chaque course. Pour le 3000 m, on retrouve deux athlètes par pays. Le gagnant de chacune des courses obtient cinq points, le deuxième trois points et le troisième deux points. Cependant le relais compte pour le double des points.

« Avant la présentation du relais, nous étions légèrement en avance, mais nous avons terminé deuxième au relais, de sorte que nous avons été devancés au total des points par les Coréens qui ont gagné le relais », a fait remarquer le directeur du programme haute performance, Yves Hamelin, qui a souligné que n’eut été de la blessure d’Olivier Jean au 500 m, le relais canadien aurait pu faire meilleure figure.

La saison est maintenant terminé en patinage de vitesse sur courte piste et les membres de l’équipe nationale présents à ces Championnats du monde par équipe sont confiants en vue de la prochaine saison marquée par les Jeux olympiques de Vancouver. « Nous nous sommes bien repris après la journée d’hier (samedi). Nous avons fait de bonnes courses et toute l’équipe est satisfaite », a déclaré Charles Hamelin.

Chez les filles, les choses auraient mieux tourné n’eut été de la chute de Kalyna Roberge lors du relais. « Nous sommes un peu déçues car on savait qu’on était capable de gagner. Mais on en récolte de l’expérience et nous serons meilleures la saison prochaine », a-t-elle promis. Anne Maltais et Valérie Maltais faisaient également partie de l’équipe féminine.

Erik Guay deux fois parmi les 10 meilleurs pour finir

Erik Guay a de nouveau terminé parmi les 10 meilleurs, mercredi, même qu’il est passé bien près de monter sur le podium après s’être classé au cinquième rang de la descente des Finales de la Coupe du monde de ski alpin présentées à Äre, en Suède.

Le Norvégien Aksel Lund Svindal a remporté la dernière descente de la saison du cirque blanc. Son temps de 1 min 22,26 s a été 20 centièmes de seconde plus rapide que celui du Suisse Didier Cuche, médaillé d’argent. Le Suédois Hans Olsson a fini troisième (1 min 22,62 s). Guay a de son côté terminé à 56 centièmes du vainqueur et 20 centièmes du médaillé de bronze grâce à son chrono de 1 min 22,82 s.

En neuf descentes cette saison, l’athlète de Mont-Tremblant a fini sept fois parmi les dix premiers et une fois sur le podium. « On dirait que je suis bloqué en cinquième place. J’aimerais ça débloquer à un moment donné », a rigolé celui qui a conclu aux cinquième, sixième ou septième échelons à cinq reprises en 2008-2009.

« Je suis trop confortable et je ne prends pas assez de risques, a mentionné l’athlète de Mont-Tremblant. Je dois sortir de ma zone de confort et pousser un peu plus. Actuellement, je descends, je ne commets pas d’erreur, mais je suis un peu conservateur. »

« Je ne sais pas exactement comment je vais faire pour sortir de ma zone de confort. Je vais essayer d’améliorer ma technique. Si j’ai une meilleure technique, je vais pouvoir prendre davantage de risques », a avancé Guay.

Jeudi, au super-G, Guay a obtenu une neuvième place. « Ç’a été une fin moyenne, rien de spécial », a-t-il soutenu. « Ç’a été une saison assez moyenne où il y a eu des hauts et des bas. J’ai été très fort en début de saison, mais ça s’est dégradé au milieu. Cependant, j’ai pu revenir en force à la fin. Je n’ai pas vraiment accompli les choses que j’avais planifié faire cette année alors j’aurais aimé avoir quelques courses de plus. Mais, en même temps, c’est bien de retourner à la maison auprès de ma famille », a-t-il conclu.

Vendredi, au slalom géant, Jean-Philippe Roy et Erik Guay ont été contraints à l’abandon. Les deux Québécois ont sorti de piste lors de la manche initiale.

Équipe Ménard perd en bris d'équalité

Jean-Michel Ménard et ses coéquipiers ont eu beau jouer de l’excellent curling vendredi, la formation manitobaine du skip Jeff Stoughton avait réponse à tout au Brier et a ainsi accédé aux rondes éliminatoires du Championnat canadien. En finale, Stoughton s’est incliné 10-4 contre Kevin Martin (Alberta).

Stoughton et ses partenaires Kevin Park, Rob Fowler et Steve Gould n’ont jamais tiré de l’arrière dans ce match de bris d’égalité contre le Québec l’emportant 6-3.

« Je pense que nous avons vraiment joué du bon curling. Il (Stoughton) a réussi trois doubles sorties, qui n’étaient pas faciles, pour avoir des bouts sans point. S’il en manque juste un, c’est deux points pour nous. Ils les a faites, il faut lui lever notre chapeau », a analysé Ménard.

En possession du marteau au départ, les Manitobains ont été limités à un point par le skip gatinois et ses coéquipiers Martin Crête, de Québec, ainsi que les Lévisiens Éric Sylvain et Jean Gagnon. Ces derniers ont créé l’égalité au bout suivant.

Les joueurs des Prairies ont immédiatement repris les devants 3-1. Les Québécois ont de nouveau obtenu un point au cinquième bout, mais leurs adversaires ont porté leur avance à 5-2 au retour.

Dans l’eau chaude, Équipe Ménard a forcé celle de Stoughton à réussir des coups difficiles. Au huitième, notamment, quand le skip de la Belle Province a exécuté une triple sortie.

« Je me suis dit qu’il devrait alors faire un lancer pour nous concéder deux points, mais il a essayé une double sortie de côté, un coup très risqué, et il l’a eue », a-t-il expliqué.

Au neuvième bout, les Québécois ont pris un point. Les Manitobains ont fermé la porte par la suite.

Les représentants du Québec ont remporté 7 de leur 11 rencontres éliminatoires, ce qui les a placés quatrièmes, à égalité avec les joueurs du Manitoba.

Par ailleurs, leur jeu collectif encourage beaucoup Ménard. « L’an passé, en équipe, nous avions joué pour 78 ou 79 % d’efficacité. Cette saison, ç’a été 84 %. L’année que nous avions gagné le Brier (en 2006), nous avions joué pour 79 %. Nous avons réussi les bons lancers, mais le timing n’était pas là. »

Les champions provinciaux sont également satisfaits de leur victoire de 8-5 face au quatuor de l’Ontarien Glen Howard mercredi. « Battre Howard a été très positif. Même aujourd’hui, nous avons forcé Stoughton à réussir d’excellents coups. S’il ne le faisait pas, c’est nous qui gagnions », a affirmé Ménard.

Beaudry et Sassine atteignent le tableau de 32

Seul Québécois à la Coupe du monde de Tunis, le sabreur Philippe Beaudry a conclu, samedi, la compétition au 22e rang de l’épreuve individuelle.

Le Montréalais classé au 28e rang mondial a d’abord remporté son premier duel du tableau principal 15-13 face au Tunisien Souhaieb Sakrani. Il a toutefois été écarté de la compétition dans le tableau de 32 lorsque l’Américain Benjamin Icoe, 33e sabreur selon la FIE, l’a vaincu 15-11.

Les sabreuses québécoises étaient, pour leur part, en action à Foggia, en Italie. Sandra Sassine a été la meilleure des siennes en terminant 28e.

Auteure d’une fiche de quatre victoires en six matchs dans la ronde de poule, elle a ensuite battu dans le tableau de 64 l’Américaine Monica Aksamit par la marque de 15-14. Elle a ensuite plié l’échine face à la Chinoise Yingying Bao, 10e sabreuse mondiale, par le même pointage. « C’est sûr que ç’a été un bon match. Mais, quand tu te rends à 14, tu veux terminer ça », a-t-elle avoué au sujet de son affrontement contre la Chinoise.

Julie Cloutier et Olga Ovtchinnikova ont, pour leur part, respectivement fini 53e et 64e.

À l’épreuve par équipe, Sassine, Cloutier et Ovtchinnikova ont pris le 15e rang, ce qui est loin de leur objectif qui était de revendiquer l’une des huit premières places.

Les représentantes canadiennes on d’abord perdu leur première rencontre face à la Corée 45-36. « Ça ne pardonne pas. Si nous avions gagné notre premier match, tout aurait été différent », a noté Sassine.

Les sabreuses ont ensuite subi la défaite devant les États-Unis et l’Azerbaïdjan avant de remporter leur premier duel de la journée contre le Japon dans leur match de classement pour déterminer les 15e et 16e rangs.

Soccer : les Canadiennes s'inclinent en finale

L’équipe canadienne féminine de soccer n’a pas été en mesure de défendre son titre à la Coupe de Chypre. Jeudi, dans une finale qui l’opposait à l’Angleterre, le Canada a été défait par la marque de 3-1. Il s’agissait de la première défaite de la troupe de Carolina Morace dans ce tournoi.

La Britanno-Colombienne Christine Sinclair a été la première à s’inscrire au pointage en déjouant la gardienne adverse à la 14e minute de jeu afin de marquer son 99e but dans dans l’unifolié. Les Anglaises ont ensuite marqué trois buts sans riposte aux 32e, 40e et 45e minutes de jeu.

« Nous avons perdu aujourd’hui, mais nous devons être fières de notre performance », a indiqué Morace, qui en était à son premier tournoi à titre d’entraîneur-chef de l’équipe canadienne. « C’était un début pour nous et l’équipe possède un grand potentiel. Nous ne sommes certainement pas heureuses d’avoir perdu et je crois que les joueuses comprennent que nous pouvons faire plus. »

Ne faisant pas partie des joueuses partantes, les Québécoises Amy Walsh de Saint-Hilaire, et Marie-Ève Nault, de Trois-Rivières, ont sauté sur le terrain respectivement à la 46e et à la 59e minute de jeu. Également à Chypre, Rhian Wilkinson, de Baie-d'Urfé, n’a pas participé à la finale puisqu’elle avait écopé un match de suspension après avoir obtenu un carton rouge au dernier match de la ronde des qualifications contre les Russes.

100 matchs en rouge et blanc

Si Sinclair célébrait le 99e but de sa carrière, Walsh a pour sa part passé le cap des 100 matchs au sein de l’équipe nationale, samedi dernier, dans la victoire des Canadiennes en qualifications contre les Pays-Bas. C’est seulement la cinquième joueuse de l’histoire du soccer au Canada et la première Québécoise à réaliser cet exploit.

« Avec toutes les blessures que l’on peut connaître dans une carrière, ça peut être impressionnant », a avoué la joueuse de Saint-Hilaire qui a obtenu sa première sélection en 1998. « Ce n’est pas vraiment quelque chose à laquelle tu penses, mais j’en suis très fière et je suis contente d’avoir pu partager ce moment avec plusieurs vétérans. »

Jean-Philippe Le Guellec sur le parcours olympique

Le biathlonien québécois Jean-Philippe Le Guellec est passé tout près de terminer parmi les 30 premiers du 20 km individuel, mercredi, à la Coupe du monde de Callaghan Valley, en Colombie-Britannique. L’athlète de Shannon a finalement conclu la compétition au 33e rang sur les 90 athlètes ayant pris le départ.

Parfait au tir debout, le Québécois a raté trois cibles en tir couché pour terminer à 3 minutes et 13,1 secondes du Français Vincent Jay (49 min 53,9 s), vainqueur de l’épreuve.

Deux jours plus tard, l’athlète de 23 ans a pris le 47e rang, jeudi, au sprint de 10 kilomètres. Le Guellec a raté une cible en position couchée et une autre en position debout et a accumulé 1 minute et 57,9 secondes de retard sur le vainqueur, Norvégien Lars Berger.

Les deux boucles de pénalité qu’il a dû effectuer lui ont coûté très cher, d’autant plus qu’il se sentait d’attaque et que ses skis étaient parfaits selon lui. « En position couchée, je ne sais pas pourquoi je l’ai manquée. Dans les deux cas, c’est ma première cible que j’ai ratée. Au pas de tir debout, je l’ai un peu anticipée. »

« Beaucoup de gens me connaissent. Je ne suis pas habitué de me faire arrêter et me faire encourager. Je n’étais pas stressé par rapport à ça, mais je pense que ça m’a affecté plus que je le pensais », a avoué le biathlonien.

Au relais de dimanche, Le Guellec et ses coéquipiers Robin Clegg, Brendan Green et Scott Perras se sont classés 15es.

Coupe de l’IBU

En action à Ridnaun-Ridanna, en Italie, pour la Coupe de l’IBU, Marc-André Bédard a pour sa part terminé huitième du sprint de 10 kilomètres. Il a manqué deux cibles en position debout et a accusé un retard 55,9 secondes sur le médaillé d’or, l’Allemand Erik Lesser. Grâce à ce résultat, il pourra participer à la Coupe du monde de Trondheim (Norvège), cette semaine.

« J'ai suivi le train russe pour entrer au tir debout en excellente position, a indiqué l’athlète de Valcartier. Malgré mon calme et les bonnes conditions, j'ai raté deux cibles sans raison valable. J'ai aussi manqué un peu de jus dans l'énorme montée au huitième kilomètre. J’ai alors perdu une dizaine de secondes. »

Bédard a également pris le 10e rang de l’individuelle 20 km, tandis que Claude Godbout a fini au 20e rang du 15 km féminin. La Québécoise, qui a raté quatre cibles, a terminé la course en 59 min 28,9 s pour accuser un retard de 7 min 18,3 s sur la gagnante de l’épreuve, la Russe Natalia Sokolova.

Autres résultats

Marc-André Bédard 18e (7 cibles ratées), poursuite 12,5 km
Claude Godbout 38e (7 cibles ratées), poursuite 10km / 52e (5 cibles ratées), sprint 7,5km

Dominique Rollin a bataillé pour la victoire

Après avoir aidé ses coéquipiers sprinters depuis le début de la saison, Dominique Rollin (Cervélo Test Team) a eu la chance de batailler pour la victoire, jeudi, à la deuxième étape du tour Tirreno-Adriatico, disputée entre Volterra et Marina di Carrara. L’Italien et ancien multiple vainqueur d’étapes au Tour du France, Alessandro Petacchi (LPR Brakes-Farnese Vini), a remporté cette étape de 177 kilomètres, tandis que Rollin a pris le quatrième rang dans le même temps que le vainqueur.

Ajoutons au passage que le cycliste de 26 ans a tout de même battu de grosses pointures du sprint comme les Australiens Robbie McEwen et Baden Cooke, qui, tous les deux, déjà remporté le maillot vert au Tour de France.

« Je suis un peu déçu de mon sprint, mais je suis quand même content d’être arrivé si près du but malgré les pépins survenus en course », a confié Rollin, en faisant référence ses cinq coéquipiers qui ont chuté pendant l’étape. « En ce qui me concerne, les jambes et la forme sont là, alors ça augure bien pour la suite des choses. L’étape de vendredi en sera une pour les sprinters. Il faudra maintenant voir si Thor (Hushovd, son coéquipier et sprinter désigné chez Cervélo) sera rétabli de sa chute. »

Comme l’a expliqué le Québécois en entrevue à Sportcom, les routes étroites et sinueuses de la campagne italienne ont rendu le peloton nerveux, ce qui a même entraîné la chute de quatre motos d’officiels.

« À cause des accidents, je n’avais pas de soutien pour le sprint final, alors j’ai dû me battre seul pour ma position. Je savais que si je prenais le dernier virage dans les trois premiers, j’aurais des chances de faire quelque chose, sauf que j’ai dû faire mon effort avant le virage et c’est là où j’ai laissé mon énergie », a indiqué le Bouchervillois qui était dans la roue de Petacchi avant d’amorcer la dernière ligne droite. « Quand tu es tout seul au sprint, c’est un coup de dés et Petacchi ce n’est pas n’importe qui! »

Présentement 103e au classement général, Rollin accuse un retard de 20 minutes 10 secondes sur le meneur, l’Allemand Andreas Klöden (Astana). Le tour se termine mardi.

Une victoire pour Aleksandra Wozniak à Indian Wells

Après avoir profité d’un laissez-passer au premier tour, Aleksandra Wozniak a remporté son premier match au tournoi de l’Omnium BNP Paribas, samedi soir, à Indian Wells (Californie). La Blainvilloise et 25e tête de série a disposé de la Tchèque Lucie Safarova en deux manches de 6-3.

Ce lundi, la Québécoise sera opposée à la Polonaise Agnieszka Radwanska, septième tête de série du tournoi.

Pour sa part, Stéphanie Dubois a baissé pavillon 6-3 et 6-2 au premier tour face à l’Américaine Alexa Glatch. Dubois, la mieux classée des deux grâce à son 116e rang mondial, a subi l’élimination en une heure et quinze minutes. « Je suis très déçue de voir mon chemin s’arrêter en première ronde », a indiqué l’athlète de 22 ans.

Très forte au service, Glatch, 136e raquette mondiale, a réussi neuf as, ce qui n’a pas aidé la Québécoise. « Lorsqu’on a une adversaire qui sert aussi bien, il faut savoir faire aussi bien au service. Il fallait vraiment que j’essaie de la briser et j’ai eu l’occasion en première manche alors que la marque était à 2-2, mais je n’ai pas réussi à profiter de cette ouverture », a raconté la Lavalloise.

Dubois a reconnu avoir bien joué, mais pas assez. « Je me suis battue et j’ai été agressive, mais mon adversaire a mieux joué que moi. Il m’en manquait un peu », a-t-elle avoué.

David Phillips en demi-finale au Manitoba

David Phillips, de Pointe-Claire, a surpris en accédant aux demi-finales de l’Omnium de squash du Manitoba. Le joueur a toutefois été défait par le deuxième favori, l’Anglais Jonathan Kemp, à cette compétition comptant pour le circuit professionnel masculin (PSA). Kemp, classé 38e au monde, a vaincu Phillips 11-9, 11-7, 12-10.

Dans la ronde précédente, Phillips, classé huitième, avait remporté une victoire surprise contre le quatrième favori, le Néo-zélandais Campbell Grayson. Le troisième favori Shawn DeLierre, de Brossard, a été éliminé en quarts de finale, vendredi soir, quand il s’est incliné contre Martin Knight (Nouvelle-Zélande).

Soccer : les Canadiens éliminés en qualification

L’équipe canadienne masculine de soccer n’est pas parvenue à se qualifier pour la ronde éliminatoire au Championnat des moins de 20 ans de la CONCACAF disputé la semaine dernière à Trinité-et-Tobago. Auteurs d’une fiche d’une victoire, une défaite et un match nul en qualifications, les représentants de l’unifolié ont terminé au troisième rang de leur groupe, ce qui n’était pas suffisant pour passer à l’étape suivante.

Les Québécois Philippe Davies, Fabrice Lassonde, Julien Latendresse-Lévesque et Alex Surprenant faisaient partie de l’alignement canadien.

Charles Thibault deuxième à Élite Canada

Le trampoliniste Charles Thibault, de Charlesbourg, a pris le deuxième rang de la compétition Élite Canada présentée cette fin de semaine à Kelowna. Cette rencontre est la première de trois qui serviront de qualifications pour l’équipe nationale.

En finale, Thibault a obtenu un pointage de 104,10 points pour sa routine. Seul le Torontois Jason Burnett, également meneur des qualifications, a obtenu une meilleure note que le Québécois grâce à ses 109,60 points. C’est un autre Torontois, Carl-Rom Colthoff, qui est monté sur la troisième marche du podium.

Imprimer cette page Haut de page
Image
© Corporation SPORTSQUéBEC   Dernière mise-à-jour : 2009-03-17

Politique du site | Envoyez cette page à un ami | Plan du site